02/05/2019
Djibouti : Mettre fin aux mutilations génitales féminines
https://www.unicef.org/fr/recits/djibouti-mettre-fin-aux-mutilations-genitales-feminines
DJIBOUTI, Djibouti, – Mariam Kako est née le 13 avril 1986 à Arhiba, une banlieue de Djibouti. Elle avait tout juste 5 ans lorsqu’elle a été victime de mutilations génitales féminines. « Je me souviens parfaitement de cette journée, de chaque moment, du moindre petit détail. Tout est encore bien présent dans ma tête, là où c’est arrivé, qui me tenait, le balcon au-…, « Pour la santé de nos filles », En 2005, soit 14 ans après avoir été mutilée, Mariam a été invitée à participer à un programme d’autonomisation des communautés au cours duquel elle a découvert les conventions internationales sur les droits des enfants et des femmes, la démocratie, la santé, l’environnement, la protection des enfants et la gestion de projet. Cette formation a été…, « La tradition s’arrête ici », Vers la fin de sa formation, Mariam a épousé Ali. Elle est rapidement tombée enceinte, et a donné naissance à une petite fille. Pour la jeune mère, une chose était certaine : elle ne voulait pas que sa fille subisse de MGF. « Ma petite fille était parfaite. J’ai regardé ma mère, et je lui ai dit qu’elle n’avait pas le droit de la faire exciser,…, « Le droit à un corps complet », L’intensification des efforts pour abandonner les MGF relève d’une stratégie gouvernementale conçue en collaboration avec l'UNFPA et l’UNICEF, et qui commence par l’éducation de la population. Les organisations proposent des ateliers dans tout le pays pour encourager la population à parler des MGF et réfuter leur lien avec la religion. « Pour…